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Par fernandlacrouse@ou, le 11.06.2015
je déteste noël pour tout ce que ça représente. ce qui me débecte le plus c'est les décos dans les rues et les
Par zaza, le 10.12.2013
noel est une fête hypocrite et ne sert qu'à engraisser les commerçants déjà assez gras! moi je hais cette fête
Par renée dugard, le 21.11.2012
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Par cascadedebijoux, le 11.03.2012
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Par Anonyme, le 10.02.2012
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Date de création : 13.11.2010
Dernière mise à jour :
25.04.2013
159 articles
Perplexe. Pendant trois jours j'ai été perplexe. La Grande Motte, Seignosse, Giens, trois rencontres, et toujours la même perplexité. Il s'est passé "quelque chose", mais quoi?
Certes, il y a eu des ateliers, des forums, certains intéressants à mes oreilles, d'autres moins. Certes il y a eu des rencontres, des retrouvailles, des discours. Il y a eu, évidemment, du poiltique, mais la perplexité demeure.
Finalement il m'est revenue à l'esprit, je croyais bizarrement, parce qu'en apparence je m'éloignais de la méditation sur cette Université, il a surgi une phrase, je devrais dire une lumière. C'est une phrase lue dans ce bouquin terrible sur le génocide du Rwanda:
"Ils nous avaient chosifiés".
Ce néologisme qui traduit d'un seul coup la barbarie s'est imposé comme une évidence. Les politichiens nous ont "chosifiés"; nous sommes des quantités, des statistiques, des "choses" qu'on évoque comme de vulgaires objets dont on a besoin ou qu'on met au rebut. François Ceyrac, ancien patron du CNPF camouflé aujourd'hui en MEDEF: "Nous IMPORTIONS 60 000 ouvriers par an du Maghreb". On IMPORTE des MARCHANDISES, ou DES OBJETS; pas des gens.
Et face à cette "quantification" quasi-pure, François Bayrou ose nous "qualifier". D'où cette impression de décalage, de discours inhabituel malgré la logique de l'argument.
Avec cette voix caractéristique, inimitable, la "vox clamanti in deserto", et des mots simples, si simples qu'on les a à demi oubliés, il fait accomplir un saut quantique au discours politique.
Il ne parle pas, quel que soit le sujet abordé, de stratégie, ni même de tactique, il parle d'êtres de chair et de sang, il nous parle de nous, tout simplement. Oh oui! les Guignols de Canal+ le déguisent en benêt. Mais ce faisant, ils se qualifient eux-mêmes: des guignols.
Et cette voix qu'on dit isolée, cette voix douce, égale, un peu monotone, nous parle de bien autre chose que de politique. Elle nous parle de la Vie.
Oui, de la Vie, car en replaçant l'Humain au centre de ses préoccupations, M. Bayrou remet d'un seul coup toutes ces pseudo-sciences, ces pseudo-savoirs à leur juste place: "vérités" en attendant qu'une autre hypothèse les supplante.
Alors que les discours de tous ordres et de toutes natures prétendent incarner "LA" politique, et ne sont en dernier ressort que transitoires, impermanents, conjoncturels, François Bayrou nous ramène à la PERMANENCE: la nature humaine.
Une nature humaine qui ne saurait évidemment être détachée de sa biosphère sans perdre son âme et -qui sait- sa vie même. Une écologique de l'Esprit (oui écologiQUE) qui atteint à travers l'Humain l'Universel sans lequel notre existence n'aurait plus de sens. Et qui, n'ayant plus de sens, pourrait être biffée du Grand Livre. Car sans le lien étroit qui relie le Vivant et ausein du Vivant, l'Humain, la logique commande que, si l'Humain désespère le Vivant, alors il doit disparaître.
Mais pour comprendre le Vivant, il nous faut d'abord comprendre l'Humain, l'objet de recherche finalement le plus facile. Il suffit de nous regarder nous-mêmes. Surgit alors l'antique inscription Delphique: "Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les dieux", rassemblée en l'injonction inscrite au fronton du Temple de Delphes: "Gnôthi Seauthon".
François Bayrou ne parle pas de politique, il nous parle de nous, et de la multitude de nos frères et de nos soeurs humains, et des myriades qui constituent le Vivant.
Cinq ans, cinq ans pour comprendre pourquoi cet homme, simple au fond, heurte en moi le "politique" acharné à vaincre. Il est loin devant, et de cette distance, il fait comme la vox clamanti in deserto, il crie non "Rectificate viam Domini", mais "Parate Viam Humani".
Merci, M. Bayrou. Merci pour ce sentiment d'être un peu (un tout petit peu) moins égoïste. En m'appliquant, je pourrai peut-être dire un jour:
"Homo sum: humani nihil a me alienum puto"
Eh oui Jean, c'est ce qui m'a amenée au Mouvement en 2007.Ses discours avaient du sens, ils me parlaient. J'ai écouté la dernière 1/2 h de son discours dimanche et quand il parlait de la France à travers ses enfants (de la France)quelle émotion , quelle émotion vraie!Bravo pour ton article
Andrée
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